Depuis une dizaine d’années, les couloirs de la CCAP résonnent de sa bonne humeur méditerranéenne. Conseiller en prévoyance, Gian-Carlo Croce œuvre dans le monde des assurances depuis qu’il a vingt ans. Pourtant, il avait débuté sa carrière… par un CFC de coiffeur ! Mais rapidement, il avait été séduit par un univers professionnel où il pouvait nourrir sa soif de contacts et son envie de trouver les bonnes solutions aux bonnes personnes.
De Montreux à Neuchâtel
Gian-Carlo Croce est né à Montreux et a travaillé sur le canton de Vaud dans divers secteurs des assurances avant que son chemin ne l’emmène du côté de Neuchâtel au moment de passer le cap de la quarantaine. Et c’est un peu par hasard qu’il est entré à la CCAP. « J’avais postulé à la CCAP, car elle m’intriguait beaucoup. Ce n’était pas une compagnie d’assurance, mais une institution, sans actionnaires privés. Cela fait une grosse différence. Du temps où je vivais dans le canton de Vaud, je rêvais de travailler aux Retraites populaires. Car je me disais qu’une institution qui prend autant soin de ses clients devait en faire de même avec ses employés. J’imaginais alors que la CCAP devait partager cette même philosophie. Je ne me suis pas trompé ».
Aujourd’hui quincagénaire, sautant toujours d’un rendez-vous à l’autre, il l’avoue volontiers : « je suis bien au travail. Je suis fier de l’entreprise CCAP et de sa forte culture. En y travaillant, j’ai le sentiment de représenter quelque chose de précieux pour le canton de Neuchâtel ». Sa satisfaction ? Celle de ses clients avant tout. « Car un merci vaut toutes les commissions possibles ».


Engagements bénévoles
Gian-Carlo est également très engagé dans sa vie privée. Ainsi, il est actif dans la recherche de fonds pour l’association neuchâteloise « Je suis RD Congolaise » qui soutient les femmes du Congo. Il est également engagé à la Fédération catholique neuchâteloise, notamment dans les liens avec les paroisses. Dans un autre registre, il ambitionne de créer un festival dans la région avec l’humoriste David Charles. Aimant le partage, il organise souvent avec un groupe de copains sur les parkings de la région des marchés à coffres ouverts, dont les bénéfices sont redistribués à des œuvres pour l’enfance. Il s’y rend parfois au volant de sa FIAT 500 de 1957, celle-là même avec laquelle son grand-père avait rallié la Suisse depuis Naples. Tout un symbole.
Retour à la coiffure tous les 15 jours
Enfin, tous les 15 jours, Gian-Carlo retrouve même un peu de sa jeunesse en empoignant peigne et ciseaux pour se rendre au dispensaire des rues à Neuchâtel, où il coupe gratuitement les cheveux à celles et ceux qui n’en ont pas les moyens. Une générosité de tous les instants pour cet infatigable touche à tout : « Que ce soit dans mon travail mais aussi dans mes engagements privés, donner de mon temps aux autres est une énorme satisfaction ».